1du code du travail (dans le cas oĂč le candidat emploie des salariĂ©s, conformĂ©ment Ă  l'article D. 8222-5-3° du code du travail). Documents Ă  produire Ă  l'appui des candidatures par le candidat, au choix de l'acheteur public : - DĂ©claration concernant le chiffre d'affaires global et le chiffre d'affaires concernant les fournitures, services ou travaux objet du marchĂ©, rĂ©alisĂ©s au dessalariĂ©s, conformĂ©ment Ă  l'article D. 8222-5-3° du code du travail) si cette dĂ©claration n'est pas dĂ©jĂ  demandĂ©e dans le cadre du formulaire DC1, ci-aprĂšs). - Si le candidat est Ă©tabli ou domiciliĂ© Ă  l'Ă©tranger, une dĂ©claration sur l'honneur du candidat attestant qu'il fournit Ă  ses salariĂ©s des bulletins de paie comportant les mentions prĂ©vues Ă  l'article R. 3243-1 du DemĂȘme, si, en tant que professionnel en situation de donneur d'ordre, vous ĂȘtes informĂ© (notamment par l’Urssaf) du manquement d'un de vos sous-traitants Ă  ses obligations de dĂ©claration des cotisations, vous devez aussitĂŽt enjoindre votre cocontractant de faire cesser, sans dĂ©lai, cette situation, par lettre recommandĂ©e avec accusĂ© de rĂ©ception. Vay Tiền Nhanh. Article D8254-5 - Code du travail »Version Ă  la date format JJ/MM/AAAAou du Attestations travail illĂ©gal ModĂšle 1 Ă  utiliser pour les contrats de sous-traitance conclus dans le cadre des MARCHĂ©S PUBLICS Ă©tat, collectivitĂ©s territoriales, Ă©tablissements public... et pour les MARCHĂ©S PRIVES RĂšGLEMENTĂ©S Offices publics de l’habitat, sociĂ©tĂ©s anonymes d’HLM, sociĂ©tĂ© d’économie mixte
 soumis Ă  l’ordonnance du 6 juin 2005 D EC LARATI ONS Art. 1 ET DOCU M E NTS Art. 2 A FO URNIR PAR L E S O US - T R A I TA N T DANS L E CADR E DE S LO IS S UR L E TRAVA IL IL L E GA L Tous ces documents et dĂ©clarations doivent ĂȘtre rĂ©digĂ©s en français ou accompagnĂ©s d’une traduction en français. Les dĂ©clarations sur l’honneur et les documents fournis lors de la conclusion du contrat de sous-traitance doivent ĂȘtre renouvelĂ©s tous les 6 mois, jusqu’à la fin de l’exĂ©cution du contrat. Je soussignĂ©, Nom et prĂ©nom Agissant en qualitĂ© de reprĂ©sentant de l’entreprise raison sociale » Adresse ‱ ‱ ‱ ‱ le sous-traitant J’atteste sur l’honneur que je n’ai pas, ou la sociĂ©tĂ© que je reprĂ©sente, fait l’objet au cours des cinq derniĂšres annĂ©es d’une condamnation inscrite au bulletin n°2 du casier judiciaire pour les infractions de travail illĂ©gal visĂ©es aux articles L 8221-1, L 82213, L 8221-5, L 8231-1, L 8241-1, L 8251-1 et L 8251-2 du code du travail, ou pour des infractions de mĂȘme nature dans un autre Etat de l’Union EuropĂ©enne. Je dĂ©clare que je, ou la sociĂ©tĂ© que je reprĂ©sente, ne tombe pas sous le coup d’une interdiction de concourir aux marchĂ©s susvisĂ©s, ou rĂšgles d’effet Ă©quivalent si le sous-traitant n’est pas Ă©tabli en France. Je dĂ©clare, ou la sociĂ©tĂ© que je reprĂ©sente, avoir souscrit les dĂ©clarations et effectuĂ© le paiement des impĂŽts, taxes, majorations et pĂ©nalitĂ©s ainsi que des cotisations de sĂ©curitĂ© sociale et d’allocations familiales, des cotisations aux caisses de congĂ©s payĂ©s, de chĂŽmage intempĂ©ries et d’assurance chĂŽmage et majorations y affĂ©rentes exigibles Ă  ce jour, ou des rĂšgles d’effet Ă©quivalent dans mon pays d’origine ou celui de la sociĂ©tĂ© que je reprĂ©sente. Je dĂ©clare ne pas faire l’objet d’une mesure d’exclusion ordonnĂ©e par le prĂ©fet, en application des articles L 8272-4, R 8272-10 et R 8272-11 du code du travail. ÎÎ Sous-traitant Ă©tabli en France article D 8222-5 du code du travail et D 243-15 du code de sĂ©curitĂ© sociale 1. Une attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale prĂ©vue Ă  l’article L 243-15du code de la sĂ©curitĂ© sociale Ă©manant de l’URSSAF, datant de moins de 6 mois. 2. Une copie de ma carte d’identification justifiant de l’inscription au rĂ©pertoire des mĂ©tiers, ou, une copie de l’extrait de l’inscription au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s extraits K ou K bis, ou, un rĂ©cĂ©pissĂ© de dĂ©pĂŽt de dĂ©claration auprĂšs d’un centre de formalitĂ©s des entreprises pour les personnes en cours d’inscription. 3. En cas d’emploi sur le chantier de salariĂ©s Ă©trangers soumis Ă  autorisation de travail article D 8254-2 du code du travail une liste nominative prĂ©cisant, pour chaque salariĂ©, sa date d’embauche, sa nationalitĂ© ainsi que le type et le numĂ©ro d’ordre du titre valant autorisation de travail. Cette liste devra impĂ©rativement ĂȘtre complĂ©tĂ©e si le sous-traitant dĂ©cide en cours d’exĂ©cution du chantier d’employer sur celui-ci du personnel Ă©tranger non prĂ©vu Ă  l’origine, soumis Ă  autorisation de travail. ÎÎ Sous-traitant Ă©tabli ou domiciliĂ© Ă  l’étranger article D 8222-7 du code du travail 1. Un document mentionnant le numĂ©ro de TVA intracommunautaire ou si le sous-traitant n’est pas Ă©tabli dans un pays de l’Union europĂ©enne, un document mentionnant l’identitĂ© et l’adresse du reprĂ©sentant du sous-traitant auprĂšs de l’administration fiscale française. 2. a Un document attestant la rĂ©gularitĂ© de ma situation sociale au regard du rĂšglement CE n°883/2004 du 29 avril 2004 ou d’une convention internationale de sĂ©curitĂ© sociale. Il peut s’agir des certificats de dĂ©tachement dits E101 ou A1 » ; et, lorsque la lĂ©gislation de mon pays de domiciliation le prĂ©voit, un document Ă©manant de l’organisme gĂ©rant le rĂ©gime social obligatoire et mentionnant que je suis Ă  jour de mes dĂ©clarations sociales et du paiement des cotisations affĂ©rentes, ou un document Ă©quivalent. b A dĂ©faut des documents mentionnĂ©s au 2a ci-dessus, une attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale prĂ©vue Ă  l’article L 243-15 du code de la sĂ©curitĂ© sociale Ă©manant de l’URSSAF. 3. Lorsque l’immatriculation du sous-traitant Ă  un registre professionnel est obligatoire dans le pays d’établissement ou de domiciliation, un document Ă©manant des autoritĂ©s tenant le registre professionnel ou un document Ă©quivalent certifiant cette inscription. 4. En cas d’emploi sur le chantier de salariĂ©s Ă©trangers soumis Ă  autorisation de travail article D 8254-2 du code du travail une liste nominative prĂ©cisant, pour chaque salariĂ©, sa date d’embauche, sa nationalitĂ© ainsi que le type et le numĂ©ro d’ordre du titre valant autorisation de travail. Cette liste devra impĂ©rativement ĂȘtre complĂ©tĂ©e si le sous-traitant dĂ©cide en cours d’exĂ©cution du chantier d’employer sur celui-ci du personnel Ă©tranger non prĂ©vu Ă  l’origine, soumis Ă  autorisation de travail. Fait Ă  le / / Le sous-traitant, Ces documents sont fournis conformĂ©ment Ă  la loi n°91-1383 du 31 dĂ©cembre 1991 et ses textes d’application, Ă  la loi n° 97-210 du 11 mars 1997 et le dĂ©cret n° 97-638 du 31 mai 1997, Ă  la loi n° 2004-810 du 13 aoĂ»t 2004, au dĂ©cret n°2005-1334 du 27 octobre 2005 et au dĂ©cret n° 2007-801 du 11 mai 2007, Ă  la loi n°2010-1594 du 20 dĂ©cembre 2010, Ă  la loi n°2011-672 du 16 juin 2011 et au dĂ©cret n°2011-1601 du 21 novembre 2011 L’entreprise principale s’assurera de l’authenticitĂ© de l’attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale auprĂšs de l’URSSAF. feuillet 10 Contrat de sous-traitance du btp ‱ FFB ‱ FNTP ‱ 2014 ARTICLES DU CODE DU TRAVAIL Article L8221-1 Sont interdits 1er Le travail totalement ou partiellement dissimulĂ©, dĂ©fini et exercĂ© dans les conditions prĂ©vues aux articles L. 8221-3 et L. 8221-5 ; 2Ăšme La publicitĂ©, par quelque moyen que ce soit, tendant Ă  favoriser, en toute connaissance de cause, le travail dissimulĂ© ; 3Ăšme Le fait de recourir sciemment, directement ou par personne interposĂ©e, aux services de celui qui exerce un travail dissimulĂ©. Article L8221-3 Est rĂ©putĂ© travail dissimulĂ© par dissimulation d’activitĂ©, l’exercice Ă  but lucratif d’une activitĂ© de production, de transformation, de rĂ©paration ou de prestation de services ou l’accomplissement d’actes de commerce par toute personne qui, se soustrayant intentionnellement Ă  ses obligations 1er Soit n’a pas demandĂ© son immatriculation au rĂ©pertoire des mĂ©tiers ou, dans les dĂ©partements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, au registre des entreprises ou au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s, lorsque celle-ci est obligatoire, ou a poursuivi son activitĂ© aprĂšs refus d’immatriculation, ou postĂ©rieurement Ă  une radiation ; 2Ăšme Soit n’a pas procĂ©dĂ© aux dĂ©clarations qui doivent ĂȘtre faites aux organismes de protection sociale ou Ă  l’administration fiscale en vertu des dispositions lĂ©gales en vigueur. Article L8221-5 modifiĂ© par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Est rĂ©putĂ© travail dissimulĂ© par dissimulation d’emploi salariĂ© le fait pour tout employeur 1er Soit de se soustraire intentionnellement Ă  l’accomplissement de la formalitĂ© prĂ©vue Ă  l’article L1221-10, relatif Ă  la dĂ©claration prĂ©alable Ă  l’embauche ; 2Ăšme Soit de se soustraire intentionnellement Ă  l’accomplissement de la formalitĂ© prĂ©vue Ă  l’article L3243-2, relatif Ă  la dĂ©livrance d’un bulletin de paie, ou de mentionner sur ce dernier un nombre d’heures de travail infĂ©rieur Ă  celui rĂ©ellement accompli, si cette mention ne rĂ©sulte pas d’une convention ou d’un accord collectif d’amĂ©nagement du temps de travail conclu en application du titre II du livre premier de la troisiĂšme partie ; 3Ăšme Soit de se soustraire intentionnellement aux dĂ©clarations relatives aux salaires ou aux cotisations sociales assises sur ceux-ci auprĂšs des organismes de recouvrement des contributions et cotisations sociales ou de l’administration fiscale en vertu des dispositions lĂ©gales Article L8231-1 Le marchandage, dĂ©fini comme toute opĂ©ration Ă  but lucratif de fourniture de main-d’Ɠuvre qui a pour effet de causer un prĂ©judice au salariĂ© qu’elle concerne ou d’éluder l’application de dispositions lĂ©gales ou de stipulations d’une convention ou d’un accord collectif de travail, est interdit. Article L8241-1 modifiĂ© par loi n°2011-893 du 28 juillet 2011 Toute opĂ©ration Ă  but lucratif ayant pour objet exclusif le prĂȘt de main-d’Ɠuvre est interdite. Toutefois, ces dispositions ne s’appliquent pas aux opĂ©rations rĂ©alisĂ©es dans le cadre 1er Des dispositions du prĂ©sent code relatives au travail temporaire, au portage salarial aux entreprises de travail Ă  temps partagĂ© et Ă  l’exploitation d’une agence de mannequins lorsque celle-ci est exercĂ©e par une personne titulaire de la licence d’agence de mannequin ; 2Ăšme Des dispositions de l’article L222-3 du code du sport relatives aux associations ou sociĂ©tĂ©s sportives ; 3Ăšme Des dispositions des articles L 2135-7 et L 2135-8 du prĂ©sent code relatives Ă  la mise Ă  disposition des salariĂ©s auprĂšs des organisations syndicales ou des associations d’employeurs mentionnĂ©es Ă  l’article L 2231-1. Une opĂ©ration de prĂȘt de main-d’Ɠuvre ne poursuit pas de but lucratif lorsque l’entreprise prĂȘteuse ne facture Ă  l’entreprise utilisatrice, pendant la mise Ă  disposition, que les salaires versĂ©s au salariĂ©, les charges sociales affĂ©rentes et les frais professionnels remboursĂ©s Ă  l’intĂ©ressĂ© au titre de la mise Ă  disposition. Article L 8251-1 modifiĂ© par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Nul ne peut, directement ou indirectement, embaucher, conserver Ă  son service ou employer pour quelque durĂ©e que ce soit un Ă©tranger non muni du titre l’autorisant Ă  exercer une activitĂ© salariĂ©e en France. Il est Ă©galement interdit Ă  toute personne d’engager ou de conserver Ă  son service un Ă©tranger dans une catĂ©gorie professionnelle, une profession ou une zone gĂ©ographique autres que celles qui sont mentionnĂ©es, le cas Ă©chĂ©ant, sur le titre prĂ©vu au premier alinĂ©a. Article L 8251-2 créé par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Nul ne peut, directement ou indirectement, recourir sciemment aux services d’un employeur d’un Ă©tranger sans titre. Article L 8272-4 créé par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Lorsque l’autoritĂ© administrative a connaissance d’un procĂšs-verbal relevant une infraction prĂ©vue aux 1° Ă  4° de l’article L. 8211-1, elle peut, eu Ă©gard Ă  la rĂ©pĂ©tition et Ă  la gravitĂ© des faits constatĂ©s et Ă  la proportion de salariĂ©s concernĂ©s, ordonner, par dĂ©cision motivĂ©e prise Ă  l’encontre de la personne ayant commis l’infraction, l’exclusion des contrats administratifs mentionnĂ©s aux articles L. 551-1 et L. 551-5 du code de justice administrative, pour une durĂ©e ne pouvant excĂ©der six mois. Elle en avise sans dĂ©lai le procureur de la RĂ©publique. La mesure d’exclusion est levĂ©e de plein droit en cas de classement sans suite de l’affaire, d’ordonnance de non-lieu et de dĂ©cision de relaxe ou si la juridiction pĂ©nale ne prononce pas la peine complĂ©mentaire d’exclusion des marchĂ©s publics mentionnĂ©e au 5° de l’article 131-39 du code pĂ©nal. Les modalitĂ©s d’application du prĂ©sent article sont fixĂ©es par dĂ©cret en Conseil d’Etat. Article R8272-10 créé par DĂ©cret n°2011-1693 du 30 novembre 2011 Si le prĂ©fet dĂ©cide d’appliquer Ă  l’employeur la sanction prĂ©vue Ă  l’article L. 8272-4, il tient compte, pour dĂ©terminer la durĂ©e de cette exclusion, de la gravitĂ© de l’infraction commise mentionnĂ©e Ă  l’article L. 8211-1, notamment sa rĂ©pĂ©tition, le cumul d’infractions relevĂ©es, le nombre de salariĂ©s concernĂ©s, en fonction de sa situation Ă©conomique, sociale et financiĂšre. Article R8272-11 créé par DĂ©cret n°2011-1693 du 30 novembre 2011 Lorsqu’il est prononcĂ© une dĂ©cision d’exclusion temporaire Ă  l’encontre d’une entreprise, cette dĂ©cision vaut pour l’entreprise et son responsable lĂ©gal qui ne peut soumissionner Ă  d’autres contrats administratifs personnellement ou par personne interposĂ©e ou encore en crĂ©ant une entreprise nouvelle dont il assure la direction en droit ou en fait. Article D 8254-2 La personne Ă  qui les vĂ©rifications prĂ©vues Ă  l’article L. 8254-1 s’imposent se fait remettre, par son cocontractant, lors de la conclusion du contrat, la liste nominative des salariĂ©s Ă©trangers employĂ©s par ce dernier et soumis Ă  l’autorisation de travail prĂ©vue Ă  l’article L. 5221-2. Cette liste, Ă©tablie Ă  partir du registre unique du personnel, prĂ©cise pour chaque salariĂ© 1er Sa date d’embauche ; 2Ăšme Sa nationalitĂ© ; 3Ăšme Le type et le numĂ©ro d’ordre du titre valant autorisation de travail. Article D 8222-5 modifiĂ© par dĂ©cret n°2011-1601 du 21 novembre 2011 La personne qui contracte, lorsqu’elle n’est pas un particulier rĂ©pondant aux conditions fixĂ©es par l’article D. 8222-4, est considĂ©rĂ©e comme ayant procĂ©dĂ© aux vĂ©rifications imposĂ©es par l’article L. 8222-1 si elle se fait remettre par son cocontractant, lors de la conclusion et tous les six mois jusqu’à la fin de son exĂ©cution 1er Une attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale prĂ©vue Ă  l’article L 243-15 Ă©manant de l’organisme de protection sociale chargĂ© du recouvrement des cotisations et des contributions datant de moins de six mois dont elle s’assure de l’authenticitĂ© auprĂšs de l’organisme de recouvrement des cotisations de sĂ©curitĂ© sociales. 2Ăšme Lorsque l’immatriculation du cocontractant au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s ou au rĂ©pertoire des mĂ©tiers est obligatoire ou lorsqu’il s’agit d’une profession rĂ©glementĂ©e, l’un des documents suivants a Un extrait de l’inscription au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s K ou K bis ; b Une carte d’identification justifiant de l’inscription au rĂ©pertoire des mĂ©tiers ; c Un devis, un document publicitaire ou une correspondance professionnelle, Ă  condition qu’y soient mentionnĂ©s le nom ou la dĂ©nomination sociale, l’adresse complĂšte et le numĂ©ro d’immatriculation au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s ou au rĂ©pertoire des mĂ©tiers ou Ă  une liste ou un tableau d’un ordre professionnel, ou la rĂ©fĂ©rence de l’agrĂ©ment dĂ©livrĂ© par l’autoritĂ© compĂ©tente ; d Un rĂ©cĂ©pissĂ© du dĂ©pĂŽt de dĂ©claration auprĂšs d’un centre de formalitĂ©s des entreprises pour les personnes en cours d’inscription ; Article D 8222-7 modifiĂ© par dĂ©cret n°2011-1601 du 21 novembre 2011 La personne qui contracte, lorsqu’elle n’est pas un particulier rĂ©pondant aux conditions fixĂ©es par l’article D. 8222-6, est considĂ©rĂ©e comme ayant procĂ©dĂ© aux vĂ©rifications imposĂ©es par l’article L. 8224-4 si elle se fait remettre par son cocontractant Ă©tabli ou domiciliĂ© Ă  l’étranger, lors de la conclusion du contrat et tous les six mois jusqu’à la fin de son exĂ©cution 1er Dans tous les cas, les documents suivants a Un document mentionnant son numĂ©ro individuel d’identification attribuĂ© en application de l’article 286 ter du code gĂ©nĂ©ral des impĂŽts. Si le cocontractant n’est pas tenu d’avoir un tel numĂ©ro, un document mentionnant son identitĂ© et son adresse ou, le cas Ă©chĂ©ant, les coordonnĂ©es de son reprĂ©sentant fiscal ponctuel en France ; b Un document attestant la rĂ©gularitĂ© de la situation sociale du cocontractant au regard du rĂšglement CEE nÂș 883/2004 du 29 avril 2004 ou d’une convention internationale de sĂ©curitĂ© sociale et, lorsque la lĂ©gislation du pays de domiciliation le prĂ©voit, un document Ă©manant de l’organisme gĂ©rant le rĂ©gime social obligatoire et mentionnant que le cocontractant est Ă  jour de ses dĂ©clarations sociales et du paiement des cotisations affĂ©rentes, ou un document Ă©quivalent ou, Ă  dĂ©faut, une attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale prĂ©vue Ă  l’article L 243-15 du code de la sĂ©curitĂ© sociale. Dans ce dernier cas, elle doit s’assurer de l’authenticitĂ© de cette attestation auprĂšs de l’organisme chargĂ© du recouvrement des cotisations et contributions sociales. 2Ăšme Lorsque l’immatriculation du cocontractant Ă  un registre professionnel est obligatoire dans le pays d’établissement ou de domiciliation, l’un des documents suivants a Un document Ă©manant des autoritĂ©s tenant le registre professionnel ou un document Ă©quivalent certifiant cette inscription ; b Un devis, un document publicitaire ou une correspondance professionnelle, Ă  condition qu’y soient mentionnĂ©s le nom ou la dĂ©nomination sociale, l’adresse complĂšte et la nature de l’inscription au registre professionnel ; c Pour les entreprises en cours de crĂ©ation, un document datant de moins de six mois Ă©manant de l’autoritĂ© habilitĂ©e Ă  recevoir l’inscription au registre professionnel et attestant de la demande d’immatriculation audit registre. Articles du code de la sĂ©curitĂ© sociale Article L 243-15 modifiĂ© par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Toute personne vĂ©rifie, lors de la conclusion d’un contrat dont l’objet porte sur une obligation d’un montant minimal en vue de l’exĂ©cution d’un travail, de la fourniture d’une prestation de services ou de l’accomplissement d’un acte de commerce, et pĂ©riodiquement jusqu’à la fin de l’exĂ©cution du contrat, que son cocontractant est Ă  jour de ses obligations de dĂ©claration et de paiement auprĂšs des organismes de recouvrement mentionnĂ©s aux article L 213-1 et L 752-1 du prĂ©sent code et L 723-3 du code rural et de la pĂȘche maritime. Cette attestation est dĂ©livrĂ©e dĂšs lors que la personne acquitte les cotisations et contributions dues Ă  leur date d’exigibilitĂ© et, le cas Ă©chĂ©ant, qu’elle a souscrit et respecte un plan d’apurement des cotisations et contributions restant dues ou conteste leur montant par recours contentieux, Ă  l’exception des recours faisant suite Ă  une verbalisation pour travail dissimulĂ©. Les modalitĂ©s de dĂ©livrance de cette attestation ainsi que son contenu sont fixĂ©s par dĂ©cret. Le particulier qui contracte pour son usage personnel, celui de son conjoint, partenaire liĂ© par un pacte civil de solidaritĂ©, concubin ou de ses ascendants ou descendants n’est pas concernĂ© par les dispositions du prĂ©sent article. Article D 243-15 créé par dĂ©cret n°2011-1601 du 21 novembre 2011 Lorsque le cocontractant emploie des salariĂ©s, l’attestation prĂ©vue Ă  l’article L 243-15 mentionne l’identification de l’entreprise, le nombre de salariĂ©s et le total des rĂ©munĂ©rations dĂ©clarĂ©s au cours de la derniĂšre pĂ©riode ayant donnĂ© lieu Ă  la communication des informations prĂ©vues Ă  l’article R 243-13. La contestation des cotisations et contributions dues devant les juridictions de l’ordre judiciaire ne pas obstacle Ă  la dĂ©livrance de l’attestation. Toutefois, l’attestation ne peut pas ĂȘtre dĂ©livrĂ©e quand la contestation fait suite Ă  une verbalisation pour travail dissimulĂ©. L’attestation est sĂ©curisĂ©e par un dispositif d’authentification dĂ©livrĂ© par l’organisme chargĂ© du recouvrement des cotisations et contributions sociales. Le donneur d’ordre vĂ©rifie l’exactitude des informations figurant dans l’attestation transmise par son cocontractant par voie dĂ©matĂ©rialisĂ©e ou sur demande directement auprĂšs de cet organisme au moyen d’un numĂ©ro de sĂ©curitĂ©. Contrat de sous-traitance du btp ‱ FFB ‱ FNTP ‱ 2014 ModĂšle 2 Ă  utiliser pour les contrats de sous-traitance conclus dans le cadre des MARCHES PRIVES Promoteurs, industriels, commerçants, particuliers
 DOCUMENTS A FOURNIR PAR LE SOUS-TRAITANT DANS LE CADRE DES LOIS SUR LE TRAVAIL ILLEGAL Tous ces documents doivent ĂȘtre rĂ©digĂ©s en français ou accompagnĂ©s d’une traduction en français. Les documents fournis lors de la conclusion du contrat de sous-traitance doivent ĂȘtre renouvelĂ©s tous les 6 mois, jusqu’à la fin de l’exĂ©cution du contrat. ÎÎ Sous-traitant Ă©tabli en France article D 8222-5 du code du travail et D 243-15 du code de sĂ©curitĂ© sociale 1. Une attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale prĂ©vue Ă  l’article L 243-15 du code de la sĂ©curitĂ© sociale Ă©manant de l’URSSAF, datant de moins de 6 mois, 2. Une copie de ma carte d’identification justifiant de l’inscription au rĂ©pertoire des mĂ©tiers, ou, une copie de l’extrait de l’inscription au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s extraits K ou K bis, ou, un rĂ©cĂ©pissĂ© de dĂ©pĂŽt de dĂ©claration auprĂšs d’un centre de formalitĂ©s des entreprises pour les personnes en cours d’inscription. 3. En cas d’emploi sur le chantier de salariĂ©s Ă©trangers soumis Ă  autorisation de travail article D 8254-2 du code du travail une liste nominative prĂ©cisant, pour chaque salariĂ©, sa date d’embauche, sa nationalitĂ© ainsi que le type et le numĂ©ro d’ordre du titre valant autorisation de travail. Cette liste devra impĂ©rativement ĂȘtre complĂ©tĂ©e si le sous-traitant dĂ©cide en cours d’exĂ©cution du chantier d’employer sur celui-ci du personnel Ă©tranger non prĂ©vu Ă  l’origine, soumis Ă  autorisation de travail. ÎÎ Sous-traitant Ă©tabli ou domiciliĂ© Ă  l’étranger article D 8222-7 du code du travail 1. Un document mentionnant le numĂ©ro de TVA intracommunautaire ou si le sous-traitant n’est pas Ă©tabli dans un pays de l’Union europĂ©enne, un document mentionnant l’identitĂ© et l’adresse du reprĂ©sentant du sous-traitant auprĂšs de l’administration fiscale française, 2. a Un document attestant la rĂ©gularitĂ© de ma situation sociale au regard du rĂšglement CE n°883/2004 du 29 avril 2004 ou d’une convention internationale de sĂ©curitĂ© sociale. Il peut s’agir des certificats de dĂ©tachement dits E101 ou A1 » ; et, lorsque la lĂ©gislation de mon pays de domiciliation le prĂ©voit, un document Ă©manant de l’organisme gĂ©rant le rĂ©gime social obligatoire et mentionnant que je suis Ă  jour de mes dĂ©clarations sociales et du paiement des cotisations affĂ©rentes, ou un document Ă©quivalent. b A dĂ©faut des documents mentionnĂ©s au 2a ci-dessus, une attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale prĂ©vue Ă  l’article L 243-15 du code de la sĂ©curitĂ© sociale Ă©manant de l’URSSAF. 3. Lorsque l’immatriculation du sous-traitant Ă  un registre professionnel est obligatoire dans le pays d’établissement ou de domiciliation, un document Ă©manant des autoritĂ©s tenant le registre professionnel ou un document Ă©quivalent certifiant cette inscription. 4. En cas d’emploi sur le chantier de salariĂ©s Ă©trangers soumis Ă  autorisation de travail article D 8254-2 du code du travail une liste nominative prĂ©cisant, pour chaque salariĂ©, sa date d’embauche, sa nationalitĂ© ainsi que le type et le numĂ©ro d’ordre du titre valant autorisation de travail. Cette liste devra impĂ©rativement ĂȘtre complĂ©tĂ©e si le sous-traitant dĂ©cide en cours d’exĂ©cution du chantier d’employer sur celui-ci du personnel Ă©tranger non prĂ©vu Ă  l’origine, soumis Ă  autorisation de travail. Ces documents sont fournis conformĂ©ment Ă  la loi n°91-1383 du 31 dĂ©cembre 1991 et ses textes d’application, Ă  la loi n° 97-210 du 11 mars 1997 et le dĂ©cret n° 97-638 du 31 mai 1997, Ă  la loi n° 2004-810 du 13 aoĂ»t 2004, au dĂ©cret n°2005-1334 du 27 octobre 2005 et au dĂ©cret n° 2007-801 du 11 mai 2007, Ă  la loi n°2010-1594 du 20 dĂ©cembre 2010, Ă  la loi n°2011-672 du 16 juin 2011 et au dĂ©cret n°2011-1601 du 21 novembre 2011 L’entreprise principale s’assurera de l’authenticitĂ© de l’attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale auprĂšs de l’URSSAF. ©SEBTP 2012 feuillet 11 Contrat de sous-traitance du btp ‱ FFB ‱ FNTP ‱ 2014 ARTICLES DU CODE DU TRAVAIL Article L8221-1 Sont interdits 1er Le travail totalement ou partiellement dissimulĂ©, dĂ©fini et exercĂ© dans les conditions prĂ©vues aux articles L. 8221-3 et L. 8221-5 ; 2Ăšme La publicitĂ©, par quelque moyen que ce soit, tendant Ă  favoriser, en toute connaissance de cause, le travail dissimulĂ© ; 3Ăšme Le fait de recourir sciemment, directement ou par personne interposĂ©e, aux services de celui qui exerce un travail dissimulĂ©. Article L8221-3 Est rĂ©putĂ© travail dissimulĂ© par dissimulation d’activitĂ©, l’exercice Ă  but lucratif d’une activitĂ© de production, de transformation, de rĂ©paration ou de prestation de services ou l’accomplissement d’actes de commerce par toute personne qui, se soustrayant intentionnellement Ă  ses obligations 1er Soit n’a pas demandĂ© son immatriculation au rĂ©pertoire des mĂ©tiers ou, dans les dĂ©partements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, au registre des entreprises ou au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s, lorsque celle-ci est obligatoire, ou a poursuivi son activitĂ© aprĂšs refus d’immatriculation, ou postĂ©rieurement Ă  une radiation ; 2Ăšme Soit n’a pas procĂ©dĂ© aux dĂ©clarations qui doivent ĂȘtre faites aux organismes de protection sociale ou Ă  l’administration fiscale en vertu des dispositions lĂ©gales en vigueur. Article L8221-5 modifiĂ© par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Est rĂ©putĂ© travail dissimulĂ© par dissimulation d’emploi salariĂ© le fait pour tout employeur 1er Soit de se soustraire intentionnellement Ă  l’accomplissement de la formalitĂ© prĂ©vue Ă  l’article L1221-10, relatif Ă  la dĂ©claration prĂ©alable Ă  l’embauche ; 2Ăšme Soit de se soustraire intentionnellement Ă  l’accomplissement de la formalitĂ© prĂ©vue Ă  l’article L3243-2, relatif Ă  la dĂ©livrance d’un bulletin de paie, ou de mentionner sur ce dernier un nombre d’heures de travail infĂ©rieur Ă  celui rĂ©ellement accompli, si cette mention ne rĂ©sulte pas d’une convention ou d’un accord collectif d’amĂ©nagement du temps de travail conclu en application du titre II du livre premier de la troisiĂšme partie ; 3Ăšme Soit de se soustraire intentionnellement aux dĂ©clarations relatives aux salaires ou aux cotisations sociales assises sur ceux-ci auprĂšs des organismes de recouvrement des contributions et cotisations sociales ou de l’administration fiscale en vertu des dispositions lĂ©gales Article L8231-1 Le marchandage, dĂ©fini comme toute opĂ©ration Ă  but lucratif de fourniture de main-d’Ɠuvre qui a pour effet de causer un prĂ©judice au salariĂ© qu’elle concerne ou d’éluder l’application de dispositions lĂ©gales ou de stipulations d’une convention ou d’un accord collectif de travail, est interdit. Article L8241-1 modifiĂ© par loi n°2011-893 du 28 juillet 2011 Toute opĂ©ration Ă  but lucratif ayant pour objet exclusif le prĂȘt de main-d’Ɠuvre est interdite. Toutefois, ces dispositions ne s’appliquent pas aux opĂ©rations rĂ©alisĂ©es dans le cadre 1er Des dispositions du prĂ©sent code relatives au travail temporaire, au portage salarial aux entreprises de travail Ă  temps partagĂ© et Ă  l’exploitation d’une agence de mannequins lorsque celle-ci est exercĂ©e par une personne titulaire de la licence d’agence de mannequin ; 2Ăšme Des dispositions de l’article L222-3 du code du sport relatives aux associations ou sociĂ©tĂ©s sportives ; 3Ăšme Des dispositions des articles L 2135-7 et L 2135-8 du prĂ©sent code relatives Ă  la mise Ă  disposition des salariĂ©s auprĂšs des organisations syndicales ou des associations d’employeurs mentionnĂ©es Ă  l’article L 2231-1. Une opĂ©ration de prĂȘt de main-d’Ɠuvre ne poursuit pas de but lucratif lorsque l’entreprise prĂȘteuse ne facture Ă  l’entreprise utilisatrice, pendant la mise Ă  disposition, que les salaires versĂ©s au salariĂ©, les charges sociales affĂ©rentes et les frais professionnels remboursĂ©s Ă  l’intĂ©ressĂ© au titre de la mise Ă  disposition. Article L 8251-1 modifiĂ© par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Nul ne peut, directement ou indirectement, embaucher, conserver Ă  son service ou employer pour quelque durĂ©e que ce soit un Ă©tranger non muni du titre l’autorisant Ă  exercer une activitĂ© salariĂ©e en France. Il est Ă©galement interdit Ă  toute personne d’engager ou de conserver Ă  son service un Ă©tranger dans une catĂ©gorie professionnelle, une profession ou une zone gĂ©ographique autres que celles qui sont mentionnĂ©es, le cas Ă©chĂ©ant, sur le titre prĂ©vu au premier alinĂ©a. Article L 8251-2 créé par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Nul ne peut, directement ou indirectement, recourir sciemment aux services d’un employeur d’un Ă©tranger sans titre. Article L 8272-4 créé par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Lorsque l’autoritĂ© administrative a connaissance d’un procĂšs-verbal relevant une infraction prĂ©vue aux 1° Ă  4° de l’article L. 8211-1, elle peut, eu Ă©gard Ă  la rĂ©pĂ©tition et Ă  la gravitĂ© des faits constatĂ©s et Ă  la proportion de salariĂ©s concernĂ©s, ordonner, par dĂ©cision motivĂ©e prise Ă  l’encontre de la personne ayant commis l’infraction, l’exclusion des contrats administratifs mentionnĂ©s aux articles L. 551-1 et L. 551-5 du code de justice administrative, pour une durĂ©e ne pouvant excĂ©der six mois. Elle en avise sans dĂ©lai le procureur de la RĂ©publique. La mesure d’exclusion est levĂ©e de plein droit en cas de classement sans suite de l’affaire, d’ordonnance de non-lieu et de dĂ©cision de relaxe ou si la juridiction pĂ©nale ne prononce pas la peine complĂ©mentaire d’exclusion des marchĂ©s publics mentionnĂ©e au 5° de l’article 131-39 du code pĂ©nal. Les modalitĂ©s d’application du prĂ©sent article sont fixĂ©es par dĂ©cret en Conseil d’Etat. Article R8272-10 créé par DĂ©cret n°2011-1693 du 30 novembre 2011 Si le prĂ©fet dĂ©cide d’appliquer Ă  l’employeur la sanction prĂ©vue Ă  l’article L. 8272-4, il tient compte, pour dĂ©terminer la durĂ©e de cette exclusion, de la gravitĂ© de l’infraction commise mentionnĂ©e Ă  l’article L. 8211-1, notamment sa rĂ©pĂ©tition, le cumul d’infractions relevĂ©es, le nombre de salariĂ©s concernĂ©s, en fonction de sa situation Ă©conomique, sociale et financiĂšre. Article R8272-11 créé par DĂ©cret n°2011-1693 du 30 novembre 2011 Lorsqu’il est prononcĂ© une dĂ©cision d’exclusion temporaire Ă  l’encontre d’une entreprise, cette dĂ©cision vaut pour l’entreprise et son responsable lĂ©gal qui ne peut soumissionner Ă  d’autres contrats administratifs personnellement ou par personne interposĂ©e ou encore en crĂ©ant une entreprise nouvelle dont il assure la direction en droit ou en fait. Article D 8254-2 La personne Ă  qui les vĂ©rifications prĂ©vues Ă  l’article L. 8254-1 s’imposent se fait remettre, par son cocontractant, lors de la conclusion du contrat, la liste nominative des salariĂ©s Ă©trangers employĂ©s par ce dernier et soumis Ă  l’autorisation de travail prĂ©vue Ă  l’article L. 5221-2. Cette liste, Ă©tablie Ă  partir du registre unique du personnel, prĂ©cise pour chaque salariĂ© 1er Sa date d’embauche ; 2Ăšme Sa nationalitĂ© ; 3Ăšme Le type et le numĂ©ro d’ordre du titre valant autorisation de travail. Article D 8222-5 modifiĂ© par dĂ©cret n°2011-1601 du 21 novembre 2011 La personne qui contracte, lorsqu’elle n’est pas un particulier rĂ©pondant aux conditions fixĂ©es par l’article D. 8222-4, est considĂ©rĂ©e comme ayant procĂ©dĂ© aux vĂ©rifications imposĂ©es par l’article L. 8222-1 si elle se fait remettre par son cocontractant, lors de la conclusion et tous les six mois jusqu’à la fin de son exĂ©cution 1er Une attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale prĂ©vue Ă  l’article L 243-15 Ă©manant de l’organisme de protection sociale chargĂ© du recouvrement des cotisations et des contributions datant de moins de six mois dont elle s’assure de l’authenticitĂ© auprĂšs de l’organisme de recouvrement des cotisations de sĂ©curitĂ© sociales. 2Ăšme Lorsque l’immatriculation du cocontractant au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s ou au rĂ©pertoire des mĂ©tiers est obligatoire ou lorsqu’il s’agit d’une profession rĂ©glementĂ©e, l’un des documents suivants a Un extrait de l’inscription au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s K ou K bis ; b Une carte d’identification justifiant de l’inscription au rĂ©pertoire des mĂ©tiers ; c Un devis, un document publicitaire ou une correspondance professionnelle, Ă  condition qu’y soient mentionnĂ©s le nom ou la dĂ©nomination sociale, l’adresse complĂšte et le numĂ©ro d’immatriculation au registre du commerce et des sociĂ©tĂ©s ou au rĂ©pertoire des mĂ©tiers ou Ă  une liste ou un tableau d’un ordre professionnel, ou la rĂ©fĂ©rence de l’agrĂ©ment dĂ©livrĂ© par l’autoritĂ© compĂ©tente ; d Un rĂ©cĂ©pissĂ© du dĂ©pĂŽt de dĂ©claration auprĂšs d’un centre de formalitĂ©s des entreprises pour les personnes en cours d’inscription ; Article D 8222-7 modifiĂ© par dĂ©cret n°2011-1601 du 21 novembre 2011 La personne qui contracte, lorsqu’elle n’est pas un particulier rĂ©pondant aux conditions fixĂ©es par l’article D. 8222-6, est considĂ©rĂ©e comme ayant procĂ©dĂ© aux vĂ©rifications imposĂ©es par l’article L. 8224-4 si elle se fait remettre par son cocontractant Ă©tabli ou domiciliĂ© Ă  l’étranger, lors de la conclusion du contrat et tous les six mois jusqu’à la fin de son exĂ©cution 1er Dans tous les cas, les documents suivants a Un document mentionnant son numĂ©ro individuel d’identification attribuĂ© en application de l’article 286 ter du code gĂ©nĂ©ral des impĂŽts. Si le cocontractant n’est pas tenu d’avoir un tel numĂ©ro, un document mentionnant son identitĂ© et son adresse ou, le cas Ă©chĂ©ant, les coordonnĂ©es de son reprĂ©sentant fiscal ponctuel en France ; b Un document attestant la rĂ©gularitĂ© de la situation sociale du cocontractant au regard du rĂšglement CEE nÂș 883/2004 du 29 avril 2004 ou d’une convention internationale de sĂ©curitĂ© sociale et, lorsque la lĂ©gislation du pays de domiciliation le prĂ©voit, un document Ă©manant de l’organisme gĂ©rant le rĂ©gime social obligatoire et mentionnant que le cocontractant est Ă  jour de ses dĂ©clarations sociales et du paiement des cotisations affĂ©rentes, ou un document Ă©quivalent ou, Ă  dĂ©faut, une attestation de fourniture des dĂ©clarations sociales et de paiement des cotisations et contributions de sĂ©curitĂ© sociale prĂ©vue Ă  l’article L 243-15 du code de la sĂ©curitĂ© sociale. Dans ce dernier cas, elle doit s’assurer de l’authenticitĂ© de cette attestation auprĂšs de l’organisme chargĂ© du recouvrement des cotisations et contributions sociales. 2Ăšme Lorsque l’immatriculation du cocontractant Ă  un registre professionnel est obligatoire dans le pays d’établissement ou de domiciliation, l’un des documents suivants a Un document Ă©manant des autoritĂ©s tenant le registre professionnel ou un document Ă©quivalent certifiant cette inscription ; b Un devis, un document publicitaire ou une correspondance professionnelle, Ă  condition qu’y soient mentionnĂ©s le nom ou la dĂ©nomination sociale, l’adresse complĂšte et la nature de l’inscription au registre professionnel ; c Pour les entreprises en cours de crĂ©ation, un document datant de moins de six mois Ă©manant de l’autoritĂ© habilitĂ©e Ă  recevoir l’inscription au registre professionnel et attestant de la demande d’immatriculation audit registre. Articles du code de la sĂ©curitĂ© sociale Article L 243-15 modifiĂ© par loi n°2011-672 du 16 juin 2011 Toute personne vĂ©rifie, lors de la conclusion d’un contrat dont l’objet porte sur une obligation d’un montant minimal en vue de l’exĂ©cution d’un travail, de la fourniture d’une prestation de services ou de l’accomplissement d’un acte de commerce, et pĂ©riodiquement jusqu’à la fin de l’exĂ©cution du contrat, que son cocontractant est Ă  jour de ses obligations de dĂ©claration et de paiement auprĂšs des organismes de recouvrement mentionnĂ©s aux article L 213-1 et L 752-1 du prĂ©sent code et L 723-3 du code rural et de la pĂȘche maritime. Cette attestation est dĂ©livrĂ©e dĂšs lors que la personne acquitte les cotisations et contributions dues Ă  leur date d’exigibilitĂ© et, le cas Ă©chĂ©ant, qu’elle a souscrit et respecte un plan d’apurement des cotisations et contributions restant dues ou conteste leur montant par recours contentieux, Ă  l’exception des recours faisant suite Ă  une verbalisation pour travail dissimulĂ©. Les modalitĂ©s de dĂ©livrance de cette attestation ainsi que son contenu sont fixĂ©s par dĂ©cret. Le particulier qui contracte pour son usage personnel, celui de son conjoint, partenaire liĂ© par un pacte civil de solidaritĂ©, concubin ou de ses ascendants ou descendants n’est pas concernĂ© par les dispositions du prĂ©sent article. Article D 243-15 créé par dĂ©cret n°2011-1601 du 21 novembre 2011 Lorsque le cocontractant emploie des salariĂ©s, l’attestation prĂ©vue Ă  l’article L 243-15 mentionne l’identification de l’entreprise, le nombre de salariĂ©s et le total des rĂ©munĂ©rations dĂ©clarĂ©s au cours de la derniĂšre pĂ©riode ayant donnĂ© lieu Ă  la communication des informations prĂ©vues Ă  l’article R 243-13. La contestation des cotisations et contributions dues devant les juridictions de l’ordre judiciaire ne pas obstacle Ă  la dĂ©livrance de l’attestation. Toutefois, l’attestation ne peut pas ĂȘtre dĂ©livrĂ©e quand la contestation fait suite Ă  une verbalisation pour travail dissimulĂ©. L’attestation est sĂ©curisĂ©e par un dispositif d’authentification dĂ©livrĂ© par l’organisme chargĂ© du recouvrement des cotisations et contributions sociales. Le donneur d’ordre vĂ©rifie l’exactitude des informations figurant dans l’attestation transmise par son cocontractant par voie dĂ©matĂ©rialisĂ©e ou sur demande directement auprĂšs de cet organisme au moyen d’un numĂ©ro de sĂ©curitĂ©. Contrat de sous-traitance du btp ‱ FFB ‱ FNTP ‱ 2014 Toute personne vĂ©rifie lors de la conclusion d'un contrat dont l'objet porte sur une obligation d'un montant minimum en vue de l'exĂ©cution d'un travail, de la fourniture d'une prestation de services ou de l'accomplissement d'un acte de commerce, et pĂ©riodiquement jusqu'Ă  la fin de l'exĂ©cution du contrat, que son cocontractant s'acquitte 1° des formalitĂ©s mentionnĂ©es aux articles L. 8221-3 et L. 8221-5 ; 2° de l'une seulement des formalitĂ©s mentionnĂ©es au 1°, dans le cas d'un contrat conclu par un particulier pour son usage personnel, celui de son conjoint, partenaire liĂ© par un pacte civil de solidaritĂ©, concubin, de ses ascendants ou descendants. Les modalitĂ©s selon lesquelles sont opĂ©rĂ©es les vĂ©rifications imposĂ©es par le prĂ©sent article sont prĂ©cisĂ©es par dĂ©cret.

article d 8222 5 du code du travail